Pénultième épisode d'une ardoise dans les marais salants de Guérande.

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Le retour de l’hydre en grec et araméen 
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Voici une ardoise en schiste trouvée à "Clis", lieu dit, dans les marais salants Guérandais. Elle fait son apparition vers 1875 et à l’époque l’écriture avait été apparentée à la langue Phénicienne, bien sûre la difficulté de traduction s’avère vite très ardue, lecture de droite vers la gauche d’où des interprétations les plus imaginatives et estimables de ce pays.
Certains ont rapproché ces élucubrations de la cabale, d’autres d’un récit hébraïque, précisément du livre de Jonas etc.…
A l’occasion d’un colloque, il y a quelques mois, le magazine histoire et patrimoine de la région participe à la fameuse affaire de l’ardoise relatant au mieux le récit qu’il en était fait jusqu’alors et je suis surprise de lire en Grec ancien la traduction de cet éclat bleuté. On peut y voir sans une certaine surprise à la fin de l’écriture un graphisme en araméen, cette bribe vient doubler la dernière syllabe se rapportant à la sonorité de la langue et peut-être aussi pour en accuser le sens. (Sur les vases de la période antique à Corinthe, il est habituel de trouver l’alphabet grec mélangé à l’alphabet phénicien, mais ici il s’agit d’araméen).
Seule une interrogation, le " P " est agrémenté d’un petit signe.
L’allégorie de la traduction et le manque d’intérêt pour aller au-delà dans l’interprétation fait qu’elle est aujourd’hui considérée comme un faux et un classement, malgré tout, permettra de l’enfermer au musée de Nantes, dans une caisse, un jour à venir.
Les explications données par le musée sont déterminantes : « l’alignement est fantaisiste et ne répond en rien à l’ordination habituelle des inscriptions phénico-puniques) et pour cause !
 
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