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DIONYSOS
Les tablettes en linéaire B retrouvées à Mycènes, Pylos et Cnossos (Crète) mentionnent Dionysos et autres figures divines honorées tels, Zeus, Héra, Poséidon.
Solon, législateur sous Périclès, à l’origine de la loi contre l’esclavage, témoigne de l’intérêt que portaient les citoyens Athéniens au territoire d’Eleusis et à son sanctuaire à mystères, en l’honneur de Dionysos. Ce Dieu est surnommé melpomenoV (melpo, chanter en attique), dont les rituels de résurrection évoluent rapidement pour prendre la forme structurée du drame Grec.
Le culte de Dionysos est introduit à Athènes par Pégase d’Eleuthère, les fondations d'un premier temple construit en bois remontent au VI ème av. J.C. et lui succède un temple en pierre entre les IV et III ème s.
Les propos d’Aristote sur la tragédie nous éclairent, tragon ode en langue dorienne du Péléponnèse (chant du bouc, dico Bailly car pour certains il s'agit d'une chèvre) est à l’origine du mot "tragédie"τραγωδια, il dit que le théâtre en tant que lieu de parole occupe une place importante à côté de l’Ecclèsia. A l'occasion des concours dramatiques, un bouc est immolé en l'honneur de Dionysos et de l'auteur qui gagne ces représentations, qui dans la plupart des cas joue ses pièces. C'est ici que furent jouées les tragédies d' Euripide, Eschyle et Sophocle et les comédies d'Aristophane. Les grands spectacles liés aux Dionysies rassemblent un public fervent et contribuent à unir les communautés qui occupent l'Attique.
La Voie Eleusis s'étendait le long de la rivière du même nom et parcourait le jardin de l'académie de Platon.

L'Ecclésia ou Assemblée des citoyens sur la colline du Pnyx.