Vie quotidienne à Istanbul

Sous Mehmett, le récit des cancans se déroule comme un vieux papyrus.
Ainsi les tanneurs de Yédi Koulè se fâchent parce que l’on distribue aux tanneurs de kassim Pacha des peaux d’animaux abattus dans les abattoirs de Youdi Koulè, ceux de Pachim Kala réclament, en vertu d’un acte, les peaux des animaux abattus à Galata. Un peu plus tard, dans la chronologie, les tanneurs de Youdi Koulè protestent contre l’ouverture de tanneries à Yéni Bahtché et à Djibali.
Voyez-vous, les marchands d’étoffe près du marché aux fruits protestent contre l’installation de cabarets de plein air devant leurs boutiques......................
Les fabricants de chandelles se plaignent de certains bouchers qui vendent le suif et les cordonniers se dressent contre les brocanteurs (eskidji) qui se sont arrogés le droit de commerce de vieilles babouches.
Voici décrit la vie des corporations qui ne peuvent jouer aucun rôle politique.