St Nazaire s'appelait Corbilo
Décomposez st Nazaire et……………consultez son âme
Dans l'antiquité, c'était un port qui servait d'escale sur la route de l'étain et suite aux bombardements destinés à la ville et qui l'ont profondément marquée, les archéologues se sont mis en accord sur le lieu-dit, il s'agissait bien des vestiges de Corbilo*.
De la fable à la fiction, vous verrez il restera pour finir à Corbilo au moins un phare, une plage, une pêcherie et .................une raffinerie.
C’est vrai que le chant du vin de Loire y était entonné comme un péan dans les bistrots des chantiers de Penhoët, divins ceps de vignes qui font plonger la cité dans le sommeil. Toute embuée fut-elle par ses légendes juste sorties de la grotte des korrigans, discrète l'antre se dissimule dans les rochers sur la grande côte, d’un pas de géant vous y êtes et évitez le rocher du diable, il ressemble à se faire illusion aux sites si appréciés des prêtres d’Appolon.
Oui, l’imaginaire ici est maritime et les sirènes jouent à la balle après avoir rejeté leur voile d’écailles.
* Corbilo, port cité par Pline.
Lorsque la Brière était encore un golfe maritime la presqu'île de Guérande était nettement séparée du continent.
Polybe y plaçait le port de Corbilo, que Strabon (géographe et historien grec), deux siècles plus tard donnait déjà pour disparu.
Corbilo, le principal port de commerce avec la Grande-Bretagne fut complètement détruit après la conquête romaine et un autre port se trouvait sur l'île d'Arica, Veneda, peut-être localisé à Clis ou à Beslon.
Avec quelques efforts rien ne se perd du patrimoine, pour le restituer le grec ancien me fut utile.
D’un clic sur "règne du cœur en Brière " cherchez l’ardoise, elle flotte dans l’océan de l’oubli au goût salé de celui d’une saline.

