La presse en Grèce
Les longues soirées en Grèce
Un mode de vie qui fait se coucher tard et explique que les journaux
soient plutôt du soir.
Avant de choisir sa chaise à la terrasse du kaféneion, un régal très dèmos, regarder les titres des journaux, ils s'appellent Nea, Eleftherotyria, Ethnos, I Kathimerini, la Tribune Héllenique, là se cachent les indices qui vont donner la tonalité politique de la soirée. Il arrive que le jeune accordéoniste de rue, les vendeuses de fleurs et de mouchoirs en papier côtoient le praktorio, ce vendeur de journaux dans la rue qui tente de disparaître.
La presse grecque nous offre une palette impressionnante de publications, journaux ou magazines. Plus de 300 millions de journaux politiques, répartis sur 200 titres sont vendus chaque année aux dix millions de grecs. Il existe une vingtaine de journaux nationaux et plus d’une centaine de journaux régionaux. Nous les trouvons dans les periptero et les merceries de village appelées les psilikatzidhiko, lieu prolixe des conversations politiques et sportives.
Les soirées sont longues et les matinées courtes !
Il commence à faire très chaud en avril et la journée grecque se divise ainsi :
le matin démarre au lever du jour jusqu’à midi, suit le midi entre 12 h et 17 h
l’après-midi commence vers 17h30 et se termine vers 20 h30.
Le déjeuner se prend donc vers 15 h. et 19 h30 c’est l’heure de la pause café de l’après-midi.
Vient ensuite le soir avant de plonger dans la nuit agitée athénienne boostée par les lieux de travail en activité fort tard, de même pour les musées.