Entre l'Orient et l'Occident, MALTE

Publié le par yoelen

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Les yeux d’Osiris en méditerranée
 
Une histoire phénicienne est une histoire instable, aux limites incertaines et où les imaginaires sont orientaux et occidentaux.
Ces éperdus de l’Egypte, où les trouver ? facile l’intrigue, là où il y a des promontoires rocheux ils aménagent deux ports, l’un au Sud et l’autre au Nord pour profiter des vents selon la saison. Ils rayonnent en méditerranée et font des escales régulières dans des lieux comme Carthage, Cadix, Mogador. Ils sont marchands habiles à ce qu’il est dit. 
Si au loin une épaisse fumée étonne c'est qu'ils sont arrivés et les hommes des parages avec ânes et brouettes en tout genre viennent remplir le haquet de blé, d' olives, de vin, de figues et de sycomores. Les forêts du Liban quant à elles fournissent en abondance les pins, cyprès et surtout les cèdres recherchés par l’Egypte et la Mésopotamie.
L’écho d’une expédition commerciale inscrite en Assyrie dit : « Je marchai jusqu’au mont Liban et j’y coupai des troncs de cèdres et de genévrier. Avec les troncs je fis le toit de ce temple, les vantaux des portes que je couvris d’une lame de bronze que j’aie attachée aux portes. »
Sur le port la musique d'un bistrot nous parvient et je me demande ce qu'ils savaient les Phéniciens de la musique et du chant, mais j'ai des idées sur les Egyptiens, j'y reviendrai.
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Publié dans MALTE

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