En m’éloignant du chemin de fer

Tôt le matin le Stambouliote se dirige vers son lieu de travail, à pied, en bus ou monte sur les bateaux pour la Galata. Son breuvage c’est le café qui vient du Yémen et transite par l’Egypte, de nombreux sacs sont déchargés sur les marchés et c’est la Turquie qui en diffusa l’usage en Europe. Ils sont grands consommateurs aussi de tabac fumé en compagnie qui provient des Balkans, d’Asie mineure et de Syrie.
La population actuelle s’explique par l’arrivée de Mehmed II, en 1453 nombre d’habitants avaient quitté Constantinople et la ville était inférieure à 100 000 habitants. Pour remplacer la population Grecque il fit venir des Turcs d’Asie Mineure et aussi des non musulmans soumis à l’autorité ottomane qui résidaient en Anatolie et dans les Balkans.
Ce premier peuplement a laissé des traces, regroupé suivant le lieu de leur origine ils donnèrent à chaque quartier le nom de leur ville. Parmi les minorités dans les années qui suivirent s’installèrent les Grecs des îles, les Arméniens et les Juifs de Salonique.


L'Obélisque place de l'hippodrome.
Jeudi 21 août 2008
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Voici racontée l’histoire de la miniature

Les plus vieilles miniatures de la période Musulmane datent des 9è, 10è, 11è siècles, elles ont été trouvées en Egypte. Les Turcs Seljuk établirent la première école de miniatures dans Baghdad, empire vaste couvrant le Turkestan, l’Iran, la Mesopotamie et l’Anatolie. Cette école continua jusqu'à la fin du 14ème siècle, mais son activité fut à son apogée surtout au 13ème.

C’est Samarkand qui fut renommée entre les 6è-8è siècles par ses ateliers de dessin et ses illustrations sur le bois, plâtre et cuir. Les travaux influencèrent beaucoup les Seljuk Anatoliens de cette période.

Le monastère Tun-Huang et la bibliothèque Uygur sont primordiales dans le développement des miniatures, parmi des milliers de livres dans la bibliothèque se trouvent les plus vieux manuscrits et la plus ancienne impression illustrée appartient à Uygurs et date de 868.

Les turcs illustrèrent des manuscrits avant la religion Islamique, le papier enroulé était fait en Chine avec des fibres de plante. Les couleurs étaient obtenues par des teintes poudrées mélangées avec du blanc d’œuf et sont remarquablement brillantes et d’avant-garde dans la sélection des couleurs. Les ombres étaient magistralement employées et la dorure utilisée pour les détails architecturaux, en l'arrière-plan et pour les travaux de calligraphie. Le ciel et nuages n'étaient jamais dépeints dans leurs couleurs naturelles.

Mercredi 20 août 2008
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Cortège des mendiants devant l'obélix et la serpentine venant du temple d'Appolon à Delphes


Cortège des fabricants de bains et serviettes devant l'obélisque et la serpentine

Mercredi 20 août 2008
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Sophocle le grec, auteur de tragédies, enseignant son art à Stamboul.

Rassemblés sur les gradins du théâtre grec c’était bien.

Mardi 19 août 2008
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Probablement le seul dessin de sa LIBRE personne
oui, l'honnêteté intellectuelle cela existe..........

Mardi 19 août 2008
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Un détour par les jardins d’Istamboul avant un face à face avec SOLON

 

Mardi 19 août 2008
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Portrait de Mehmet II et place de l'hippodrome la colonne serpentine
reproduite sur la miniature de Top kapi, au fond l'obélisque. L
a serpentine est le trophée offert par les trente et une cités grecques rapportée du temple d’Appolon à Delphes. Sur les trois têtes de serpent l’une a été retrouvée et conservée au musée archéologique.
Lundi 18 août 2008
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Une manière de voir

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Y-a-t-il du vrai ?

Platon, surnom donné à
ARISTOCLES (prénom du grand-père),
le père se nommait ARISTON et Platon
est descendant de Codros par son père et PERICTIONE
sa mère se rattache à Dropide ami de Solon.
Donc, ARISTOCLES se révolte contre la tentation
des artistes d’imaginer comment 
telle chose avait pu se présenter
en tel lieu et à tel moment. 
N’est ce pas contre l’art à fonction magique 
en quelque sorte ?

Si Platon refute la Poésie parcequ'elle
n'est pas raisonnable, Socrate semble
reconnaître celle d' Esope.
Le bijou ci-dessus en est l'anagogie.

Le sculpteur Phidias a fait preuve 
d’une audace insensée
 
en se représentant parmi la foule 
vers –438 sur le bouclier d’Athéna,
œuvre réalisée pour 
le Parthénon d’Athènes 
où il ose introduire 
un personnage profane
dans une composition sacrée.
L’Eglise chrétienne du moyen-âge 
récupère des motifs grecs
et emploie Atlas pour figurer Dieu.


 

C'est probable !

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